lundi 6 mai 2013

Capharnaüm d’un soir de printemps

Difficile de trouver un titre dans cet article qui s’amorce. Simplement parce qu’il s’associe à un autre que j’ai écrit plus tôt dans la journée, et que là, j’arrive à pouvoir pondre celui-ci dans un calme relatif. Relatif, pour dire que les fenêtres étant maintenant ouvertes par la chaleur d’été, 26 Celcius, bien je ne peux que vivre avec ce nouvel élément qui fera rage pendant quelques mois.









Hier soir, comme je l'ai dis (je le disais) dans l’autre sujet, j’ai été faire un Bain de foule  parce que j’avais besoin de voir la nature. Les gens qui circulent. Et à cette heure, 19 heures, le soleil commençait à descendre et la température était plus douce que brûlante. Me souvenant très bien de mon coup de soleil de voici une certaine journée passée et pas si longtemps que cela




 Alors me voilà partie, avec mon arme en main, bien sûr mon Coolpix adoré et je prends la direction de ce parc tant chéri. Pour que d’office je sois en pleine admiration du quai où un remorqueur passe en même temps que des pêcheurs s’amusent à titiller le poisson  (et ça semble donner des résultats vous verrez plus loin) tout en apercevant quelques passant regarder passer ce bateau.  Que je vous offre de voir en quelques petites secondes sur une vidéo… 



Ensuite une pose de quelques poses d’un oiseau qui s’avérèrent pas bonnes, et un son de vagues qui frappent les rochers  du rivage par le bateau qui venait de les provoquer et me voilà à photographier ces femmes voilées dans cette nature envoûtante. Images comme je l’ai déjà dit, que j’affectionne. Voir la diversité me passionne, mais j’ai des craintes… (voir l’article Bain de Foule pour une meilleure compréhension)



Je poursuis donc ma route sur l’un des sentiers, toujours vers l’est…Et là enfin cet oiseau coquin qui se dissimulait derrière des branchages qui m’empêchaient de bien le cibler, cette fois, c’est réussis, je l’ai en plusieurs exemplaires. Et de Une. Le carouge à Épaulettes. Enfin, je le croyais.

Arrivent alors les pêcheurs. Ou plutôt LE pêcheur. Celui qui a l’expérience. Parce que la petite fille n’aimait pas bien l’idée que le poisson gigote lorsqu’il est sorti de l’eau. Elle a même demandé si ça piquait. Faut dire que les moustaches de cette barbotte sont impressionnantes.  

Voyez la taille de la bête que tient l’homme en venant lui couper le fil de pêche! Je ne vous montre pas la physionomie de l’homme, parce qu’il ne semblait vraiment pas content de me voir le photographier…  Toutefois je suis bien heureuse de vous montrer que la pêche est possible. De là à dire que c’est mangeable… Je n’essayerai jamais pour vous en reparler. Parole de Krikri.

Ensuite, bien la vie est là. Pleine. Elle circule, comme jamais. Voyez l’image au soleil de plus en plus couchant. Un plaisir que de vivre ce bain-là.  Voir les tables de pique-nique remplies. Et pas que de gens. De détritus abandonnés…




Par contre je n’en suis pas encore là… Une autre surprise et très agréable que je raconte dans mon article Bain de Foule, la rencontre de ce couple musulman. Très beau couple. Chaleureux et souriant. C’eut été de l’homme qui m’a parlé, j’aurais surement raté une belle occasion de fraterniser.














Et voilà cette table abandonnée, entourée de poubelles pleines. Mais ce n’est pas une raison de ne pas ramasser ces déchets. On les jette chez soi ou dans une autre poubelle publique moins remplie. C’est ce que j’ai toujours fait.  La Honte pour moi de faire un geste si peu civilisé. Simplement que ce sera d’autres gens qui fera le ménage. Quel manque de courtoisie.




Je me suis arrêtée par la suite au rivage dont j’ai quelques fois mentionné sans jamais le montrer. Le voici, une fois que j’ai eu quitté la place qui grouillait de monde. J’en ai pris une vidéo mais il serait quelque peu long, quoique…Hmmm… Je me demande si cela ce ne serait pas un bon moment de vous montrer une sorte de motoneige qui va sur l’eau. Je l’ai cherché sans vraiment le voir… Jusqu’au moment où enfin… Je l’ai trouvé sur cette eau et lui si petit. Seulement c’est vers la fin. Au début, je montre l’emplacement avec les gens… À vous de voir si vous désirez ou pas le visualiser.








Et là en voyant ce coucher de soleil que je vous affiche, vous vous dites que ça tire à sa fin. Pas vraiment. Ce n’est pas loin, mais ce n’est pas encore ça. Il reste quelques petits moments à vous dévoiler. Tel ce Merle qui s’est offert en spectacle pour mon plus grand plaisir. Heureusement que j’ai insisté sur le nombre de prises, parce que les premières étaient fichues. Pour la même raison que les autres mentionnées. Des brindilles qui volent lamentablement la vedette. Ceci dit en riant bien sûr.







Pour vous laisser admirer ces derniers vestiges d’une soirée remarquable. Ces cyclistes qui passent,  cet horizon qui m’a éblouit par les reflets du soleil,  et ce bateau, qui repassait. Je vous montre celle-ci, les autres les gardant pour mon article qui sera sur les bateaux.

Mais quoi!? Faut bien que je me réserve des beaux moments pour d’autres articles. Ceci écrit certes, mais pensé avec un large sourire.




Et maintenant, il est vrai que c’est la fin… Je ne sais trop quelle heure il est en ce moment, mais en arrivant je découvrirai que j’ai passé plus d’une heure dans ce parc.  Que voici mes derniers couchers de soleil qui démontrent que la nuit approche. Que là, ce sera que des images tristes parce que dans ce coin, les images de nuits dévoileraient peu de chose. Sauf, quand il y aura la fête au parc Bellerive. Là ce sera des moments à partager avec vous chers/ères internautes.



Je vous laisse vraiment avec cette dernière image, qui dénonce réellement qu’après de si beaux instants, que le parc, se vide de ces gens en besoin de villégiature. Il reprend son calme tout doucement.

J’espère que ce périple vous aura plu parce que moi j’ai eu une immense joie à le vivre et à vous le partager. Au plaisir de vos commentaires qui me raviront.

Krikri Ma Puce dite Kritoune.