dimanche 5 mai 2013

La Nature en Capture.



Quelle beauté qu’elle nous offre. On ne se lasse jamais de l’admirer. De la détailler dans ses moindres reflets qui nous subjuguent l’âme et l’esprit. Le temps passé avec elle, rarement nous sommes déçus. Elle est si magique, sous toutes les heures d’une journée. Sous toutes les notions des saisons. Sous la pluie, au lever du soleil à son coucher, voire, mêmes en plein orage.






Nature quand tu m’appelle,  je me promène dans tes sentiers lise ou sauvage et je ne cesse d’admirer ce que tu me dévoile en joie, en beauté et en humanité. Pourquoi alors voudrais-je détruire ce que tu offres si généreusement?

Je tiens trop à toi pour te sacrifier à la richesse éphémère de ce monde.

Ma voile en main, mon compas dans l’œil, je cherche ce qui pourrait  séduire, attendrir  pour faire comprendre tout ce qu’elle nous procure de bien-être. Sous une musique de la mer qui vague le rivage, je me laisse aller à cette douce tristesse qui me porte aussi loin que mon âme le désire. Rien ne la retient. Si ce n’est que ma pudeur quelque peu timide, dévoilant l’Ombre de ma pensée, de ma félicité.






Découvrant  une tourterelle qui me surprend en l’apercevant  se nourrir.  Carouge à épaulettes qui enfin m’offre une vision de lui qui me séduit véritablement (que vous verrez dans un futur article). Et encore ce Quisdale bronzé jugé très haut, et cette Hirondelle Bicolore sur la maison à oiseaux.

 En plus d’un amusant écureuil qui me regarde de son œil curieux. De quoi ravir tous les cœurs. Sans oublier cette superbe chienne qui a pris la pause pour mon bel appareil.

Tout cela ne s’arrête pas là.  Ces bateaux qui longent le fleuve, au soleil qui miroite la surface de l’eau offrant des diamants en capture. Sincèrement, pour trouver de la sérénité rien de mieux que la nature. Le son des vagues. Des chants qui se multiplient.

Je resterais longtemps à admirer sans rien faire de plus que d’immortaliser ces bourgeons qui s’ouvrent. Ces fleurs qui éclosent. Ces vagues qui meurent en doux clapotis. Ces joyeux cris qui se multiplient en se lançant la réplique la plus incomprise à l’oreille humaine.

Je ne sais où mettre un terme à tout cela, parce que je ne cesse de découvrir ce qui m’exalte le regard et l’âme. Tant de merveilles.  Tant de joie aussi.




Et pourtant, il me faut bien m’en retourner. Non que cette fois mon appareil m’a fait faux bon par une pile morte, mais parce que mon estomac me cri famine et parce que mes jambes sont épuisées.

Je suis partie à 6 heures 30 du matin de la maison pendant que tout le monde dormait en ce beau dimanche, et là, il est? ….. Enfin, je saurai qu’il était 8 heures 30 quand je franchirai la porte et regarderai l’horloge de la cuisine. Où tout le monde dormait encore.

Là je finalise le travail des images avant de vous le présenter avec ce texte qui j’espère vous aura plus, quoique les images j’espère auront eu l’effet attendu, du plaisir que pour les yeux.

Au plaisir à tous,

Krikri Ma Puce dite Kritoune.