jeudi 27 mars 2014

Quand la fin justifie les Excès (1)

Je suis déjà arrivée à la fin du Marais de la Rivière aux Cerises.

Pas croyable! Que de beaux souvenirs que je me suis rappelés malgré l'essoufflement de certaines montées. Ou la fatigue aux jambes d'avoir trop marché.

Mais qu'importe. Le plaisir reçu valait toute cette peine.

Je vous proposerai cette suite en deux volets. Simplement, parce que je crains que l'article ne supporte pas le trop plein d'images. Plus de 50 ce n'est pas aisé. Et ça me donnera le temps de vous parler quelque peu de ce lieu qui est enchanteur.

Je ne me suis pas lassée une seconde à les revoir. Pour les travailler oui, parce que certaines demandent plus que d'autres, dans l'éclaircissement ou de raviver les couleurs.

Vous verrez les montagnes, la cabane isolée, nombreuses prises d'ailleurs, sous des angles différents.

Si cela avait été de moi, j'en aurais davantage, seulement, mes modèles vivants n'apprécient pas trop quand j'insistais sur les poses à prendre.

Vous verrez autant l'allée que le retour. Que vers la fin, vous remarquerez que le soleil est descendant. On va vers la fin de l'après midi. Mais non, qu'il se couche encore. Ce qui est vrai, c'est qu'à cette heure là, la lumière est magnifique. Elle offre des opportunités que haut dans le ciel, ne procure pas.

Encore là, je me serai laisser emporter.


Je vais m'arrêter et sûrement que j'ajouterai quelques commentaires en voyant les images que je vous offrirai dans ce premier volet.







Vous l'aurez constaté, que nous côtoyons aisément les abords du village. Nous ne sommes pas très loin de la civilisation. Comme je le disais dans un autre article.

Des cumulus plein la vue. La Rivière si belle.







Regardez la nature comme elle est belle et sauvage. On vous y invite de tout coeur. Avec bonheur d'ailleurs. Tout est à admirer sans modération.







Doucement nous nous rendons vers la fin du parcours. Non, pas du nôtre. Car on aura le retour. Mais de l'une des fins pour revenir sur nos pas.
Comme c'est beau!
Les montagnes, l'eau, le sens de l'infini.







Ci-bas l'arbre d'où je vous ai montré de près les petites fleurs de pommier ou de cerisier
Et ces étoiles miroitantes dans l'eau m'ont éblouis tout autant que ce pêcheur en revenant sur le pont.
Sincèrement, mon coeur d'enfant est totalement en extase.






Oui, nous allons nous revoir dans le dernier volet avec les dernières beautés
Et non les moindres. 

Au plaisir...

Krikri Ma Puce