samedi 23 mars 2013

Bonsaï On arrive!

Enfin, les cactus sont derrière. Nous franchissons maintenant la prochaine porte pour se retrouver en terrain asiatique. C'est moins risqué de se faire égratigner la peau par un geste involontaire de quelqu'un d'autre. Ici, ça ne pique pas. Ici c'est tout en douceur.

On est surtout en territoire du minuscule. Enfin, pour les minis arbres qui font la file sur des socles l'un près de l'autre sur chaque côté de la serre et au centre entourés dans ce lieu de feuillages magnifiques.

Pour être sincère, je ne suis pas folle des bonsaïs. Surtout qu'en cette période, pour le verrez bien assez vite, ils ne font que commencer à bourgeonner. Pas de quoi à s'émouvoir l'extase. Alors que sur le net, on en voit des superbes.

N'empêche, que passer cette serre, c'est riche en découvertes. Je n'oserai trop en dire, surtout que le jardin chinois je n'y connais pas grand chose. Si ce n'est que de reconnaître la nourriture du Panda, le bambou et les bonsaïs. Ces deux entités, tout le monde peut les reconnaître. Ce n'est vraiment pas sorcier. Donc, pas de quoi se venter la prétention.

Vous penserez alors, pourquoi autant de photos ? Simplement, parce que nous avions à attendre. La file avançait, mais lentement. Au rythme des gens qui pouvaient franchir le seuil de la prochaine. Dirigé par une personne de la serre aux papillons. Hey oui, nous étions enfin, pas trop loin. Dire qu'à la sortie, cette file d'attente, s'étendait jusqu'à la serre des bégonias. La toute première.  Ouf, en y pensant au matin, j'avais bien imaginé la situation si on y avait été trop tard.








 L'impatience commençait à gagner tout le monde. Avancer comme des petites souris ça fourmillait les pieds de vouloir en faire plus que l'on ne le pouvait. Et si vous le remarquez, c'est toujours comme ça quand on arrive près du but. Ça semble encore plus long, la fatigue est plus intense. L'impatience surtout.

Donc, voilà encore quelques bonsaïs qui m'a fait tuer le temps de ma fébrilité de cette rencontre avec ces petites fées déguisées. Il fallait absolument que je fasse quelque chose pour ne pas trop exciter les jeunes qui eux l'étaient encore plus que moi. Surtout les ados.

Je vous le dis, ils savent égayer l'atmosphères ces deux là. Par contre, faut savoir les modérer. Sinon ça déborde et sa cause des soucis. Seulement, ma grande sait maintenant se contenir. Et un petit coup de contrôle, pas de bouclier féroce, et voilà on garde l'équilibre entre trop sérieux et trop fou.

Et voilà qu'on avance encore. Que les bambous approchent. Que la petite cascade sur des rochers se pointe pas très loin. Ciel qu'on à hâte. Certes, pas tous pour les mêmes raisons, parce que les ados sont là parce que maman voulait sa grande. Mais qu'importe. Ce qui compte c'est la présence de mes deux petites. Ho la la!  Je sens que je vais me faire mitrailler du regard pour avoir dit petites aux deux dernières. Seulement, comme j'ai trois grands adultes d'enfants, (et une grande fille de 28ans) bien parfois je me sens l'âme d'être claire dans mon esprit. De préciser ce qui peut sembler incohérent.

Trêve de racontars familiaux, nous voilà donc très près de l'entrée. Tout se montre. La cascade est là. Les bambous aussi. Et la porte aux lamelles en plastique. Qui s'explique dans le fait d'éviter que les papillons passent par la porte automatique et s'envolent là où il ne le faut pas.

Je vous dis donc, au retour, où dans un prochain article, vous reverrez quelques images de la serre aux bonsaïs. Simplement, parce que les papillons se passe dans  Journées des Papillons  page que je consacre qu'à eux. Étant plus simple de les retrouver dans l'ordre de création.

Au plaisir

Krikri Ma Puce dite Kritoune.